Après l’action d’INTERPOL, le cryptojacking chute de 78% en Asie du Sud-Est

Après une intervention intégrée de l’Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL), le nombre de routeurs infectés par des mineurs en Asie du Sud-Est a chuté de 78%. INTERPOL est une organisation intergouvernementale qui se joint aux forces de police de 194 pays pour lutter contre la criminalité dans plusieurs endroits du monde. L’opération d’INTERPOL en Asie du Sud-Est a été créée en juin 2019 et permet aux enquêteurs et experts de 10 pays d’Asie du Sud-Est d’observer des routeurs compromis. Cela a conduit à réparer les appareils infectés et à retirer les mineurs.

Lorsque l’initiative a échoué, INTERPOL a détecté plus de 20 000 routeurs piratés dans la région, ce qui représentait plus de 18% des infections par cryptojacking dans le monde. Depuis le début de l’opération intégrée, le nombre d’appareils infectés a considérablement diminué. Cependant, les efforts d’INTERPOL pour éliminer les infections des appareils restants se poursuivront au cours de la nouvelle année, car le cryptojacking continue de compromettre la sécurité.

L’opération Goldfish Alpha d’INTERPOL, créée en juin 2019, a permis à un chercheur en cybercriminalité et à des experts de 10 pays de l’ANASE (Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam) de trouver des routeurs contaminés. Ils ont également alerté les victimes et repéré les appareils infectés retirant les mineurs et bloquant l’entrée des cybercriminels aux routeurs.

Au début de l’opération, INTERPOL a pu identifier plus de 20 000 routeurs piratés dans la zone ASEAN, ce qui représente 18% des infections par cryptojacking dans le monde. “À la fin de l’opération, fin novembre, le nombre d’appareils contaminés avait diminué de 78%”, indique INTERPOL. “Les efforts pour supprimer les infections des appareils restants se poursuivent.”